Portrait croisé : Nina Polisset et Agathe André nouvelles cordistes passionnées en CDI chez Vertica
Chez Vertica, passer de l’intérim au CDI n’est pas qu’un changement de statut : c’est la concrétisation d’une véritable adhésion à une entreprise de proximité, où confiance et apprentissage font toute la différence dans les travaux d’accès difficiles. Installée dans le Grand Ouest, Vertica s’impose comme un acteur incontournable pour tous vos travaux en hauteur ou à accès restreint.
Du statut d’intérimaire à salarié : l’engagement qui fait la différence
Le passage du statut d’intérimaire à celui de salarié chez Vertica repose sur une dynamique d’équipe solide et des relations de confiance nouées sur le terrain.
Pour Nina Polisset, signer en CDI est apparu comme une évidence : « Cela fait un an et demi que je travaille en intérim chez Vertica, et c’est la première entreprise qui m’a confié des missions régulières dès le départ. Le mélange d’expertise, de confiance et de bonne humeur, ainsi que le soutien de toute l’équipe, m’ont convaincue de m’engager définitivement. »
Vertica une entreprise à taille humaine, propice à la confiance
Pour Agathe André, après huit mois d’intérim, c’est l’environnement humain qui fait la différence : « Ici, on ne forme pas toujours le même binôme, ce qui permet d’apprendre de chacun et de progresser ensemble. Chez Vertica, l’équipe est assez proche et Olivier (Grésil) est très disponible, tout comme Ronan (Le Fer) pour des conseils sur les chantiers. J’ai besoin de me sentir en sécurité et de passer de bonnes journées, et c’est le cas chez Vertica. « Vertica et pas ailleurs ! »

Des chantiers aux accès complexes : des défis quotidiens
Les projets réalisés chez Vertica offrent de vraies opportunités d’apprentissage. Agathe se souvient particulièrement d’un chantier hors du commun :
« J’ai participé à l’héliportage des quatre pylônes de luminaire sur le stade d’entraînement Penhelen à Brest. Si on m’avait dit un jour que je travaillerais avec un hélicoptère, je n’y aurais pas cru ! Notre rôle, c’était de monter en haut des 18 m pour détacher les élingues, puis passer au pylône suivant, le tout en moins de 20 minutes. C’était intense, j’ai craché mes poumons, mais j’étais super fière de moi ! ».

Des missions d’accès difficiles variées qui stimulent l’envie de progresser
Nina et Agathe confirment également que la diversité des chantiers fait toute la richesse du métier : « Il y a plein de chantiers où on est challengé, que ce soit à cause de la difficulté du travail, de la météo (vent, pluie, froid…) ou de la longueur du chantier qui exige beaucoup de patience. »
« Grâce à Vertica, j’ai eu l’opportunité d’intervenir dans l’église de Lannion, au milieu des cloches ! C’est un lieu inhabituel, et j’ai vraiment eu la sensation d’être privilégiée d’y accéder, » souligne Nina.

Elle cite également un chantier qu’elle a partagé avec Agathe sur les murs de la maison sur le pont habité de Rohan à Landerneau : « L’accès était vraiment compliqué, il a fallu réfléchir à trouver les bons points d’ancrage et s’adapter aux contraintes. On avait toutes les deux à peu près le même temps de corde, alors on a dû se creuser les méninges ensemble. On n’a pas pu tout faire, mais on est fières d’avoir réussi à s’adapter et à repousser nos limites. »
Vertica ne se limite pas aux travaux en hauteur sur corde traditionnels, mais excelle également dans les travaux d’accès difficiles. Agathe, qui venait du secteur urbain, explique comment elle a dû s’adapter aux différents environnements :
« Avant Vertica, je ne faisais que de l’urbain, mais ici, j’ai été confrontée à des chantiers industriels aux accès complexes. Au début, ce fut un vrai défi, car je devais réapprendre certaines techniques, mais cela m’a permis de renforcer ma confiance. Chaque chantier – qu’il s’agisse d’interventions sur des ponts ou de sites aux accès restreints – est une opportunité de repousser mes limites et de trouver des solutions innovantes. »
Formation, partage et esprit d’équipe : la force de Vertica
L’un des atouts majeurs chez Vertica est le travail en binôme et le partage constant des connaissances. Nina souligne la richesse des expériences partagées : « On ne forme pas toujours le même binôme. On nous met parfois avec quelqu’un de plus expérimenté pour apprendre de nouvelles techniques, ou avec un collègue de notre niveau pour réfléchir ensemble. On discute beaucoup et c’est comme ça qu’on progresse. Le partage entre collègues est primordial. »
Agathe ajoute : « Kevin Perrier, conducteur de travaux chez Vertica, par exemple, peut répondre à toutes nos questions. Cela permet d’échanger nos solutions et d’être plus efficaces sur le terrain. Vertica propose aussi des formations internes pour continuer à se perfectionner et à monter en compétence. C’est motivant. » Si vous souhaitez en savoir plus sur nos solutions et découvrir comment nous pouvons transformer vos projets, n’hésitez pas à nous contacter.